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Serbie

  
Il est indispensable que les syndicats, les organisations patronales et les autorités se parlent pour tempérer les effets nuisibles de la privatisation. Il n'existe en Serbie ni tradition ni structures favorables à la concertation. Solidar s'emploie à promouvoir un dialogue social constructif.

 

Répercussions de la privatisation et de la guerre

Bien des années après la chute du régime de Slobodan Milosevic, les 7,5 millions d'habitants de la République continuent de souffrir des conséquences de la guerre avec les Etats voisins de l'ex-Yougoslavie et des sanctions imposées par la communauté internationale. On espère bien que les investissements directs vont affluer, et la privatisation des entreprises d'Etat devrait être bientôt chose faite. L'expérience des autres pays montre cependant que le taux de chômage (de l'ordre de 30% aujourd'hui) va encore augmenter à moyen terme après la privatisation, du fait que celle-ci entraîne normalement des opérations de restructuration.

 

Soutien concret du dialogue social

Il faut qu'un dialogue social s'instaure d'emblée entre les syndicats, les associations de travailleurs et les autorités pour limiter les conséquences négatives des privatisations. Solidar s'efforce à la fois d'appuyer utilement les partenaires sociaux et de stimuler ce dialogue par divers moyens - conseils, formation continue, développement institutionnel, plates-formes d'échanges et possibilités de réseautage. Comme instrument on a créé un site internet serbe neuf.

Le projet «dialogue social en Serbie» est mis en oeuvre par Solidar sur mandat de la DDC.